Du côté de chez Émile Castillejos

Abandonnez tout contrôle avec la Spirale et Emile Castillejos, l'auteur du recueil de nouvelles "le paradis est une enfer comme les autres"
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Vous désirez en savoir plus sur l’univers d’écriture d’Émile Castillejos, l’auteur du recueil de nouvelles : Le paradis est un enfer comme les autres ?
Nous avons demandé aux auteurs de nous indiquer un morceau de musique évocateur, Émile a choisi Charles Ives – Central Park in the Dark.

Il explique pourquoi :
« Je n’écoute pas de musique en écrivant, cela me serait impossible tant celle-ci accaparerait mon attention, en m’éloignant de ce silence dont j’ai besoin pour écouter ce que mes personnages ont envie de me souffler à l’oreille. Mais s’il y a bien une œuvre musicale que je pourrais associer à l’atmosphère anxiogène du Paradis est un enfer comme les autres, c’est : Central Park in the Dark, pièce orchestrale de huit minutes de Charles Ives, composée en 1906, créée en 1954 et dernier volet d’un triptyque intitulé trois scènes de plein air.
Évoquant une paisible promenade nocturne en été dans le célèbre parc new- yorkais, sur fond de cordes, pianos et autres flûtes, clarinettes, hautbois, tambours, elle a la particularité de se muer insensiblement en paroxysme orchestral, dans une sorte de « climat hurlant », selon Ives. Comme dans un rêve terrifiant où le pire peut s’imaginer, avant que tout ne s’éteigne à nouveau et que les sons disparaissent dans la nuit. Autant dire que j’adore.« 

Et pour faire bonne mesure, nous avons aussi joué les indiscrets en demandant une photo de son bureau…

« Voici mon antre, mon repaire, ce petit coin bien à moi où j’aime lire, écrire et méditer. Il est plein d’objets qui ont voyagé et de livres qui incitent au voyage. Ça ressemble à un bureau, mais c’est davantage un paquebot immobile ou un train à quai, avec un vieux canapé ou je rêve et dors parfois comme en cabine, en attendant le tintement de corps de brume du bateau ou le signal de départ du chef de gare. L’endroit qui me convient pour inventer des histoires et y passer des nuits blanches. Mais je peux écrire n’importe où à partir du moment où j’ai un clavier sous la main. »

En savoir plus sur Le paradis est un enfer comme les autres et Émile Castillejos

One thought on “Du côté de chez Émile Castillejos

  1. Lacheray Arlette says:

    Un bureau sagement rangé, d’où partent pourtant un foisonnement d’idées, de situations inattendues, rocambolesques, décoiffantes, des textes taillés comme des diamants, aux mille facettes, des considérations philosophiques qui nous interpellent, des questionnements qui nous remuent au plus profond de nous, un vécu si riche qu’Emile nous transmet généreusement, la générosité est sa nature, il a l’âme forte et la fragilité des poètes comme nous les aimons 🙂 🙂

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